Au pays du long nuage blanc – Charles JULIET

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Folio, 10 juillet 2008, 192 pages

Résumé de l’éditeur :

En résidence durant cinq mois à Wellington, Charles Juliet a tenu ce journal avec assiduité, afin de garder trace de ce qu’il a vécu durant ce séjour. Ces pages, alternant les rencontres et impressions sur la Nouvelle-Zélande avec des notes de réflexion sur la création poétique et des poèmes, sont d’une réelle densité et abordent les thèmes de prédilection de cet auteur : quête de soi, recherche d’une meilleure compréhension des autres et du monde.

Mon avis :

Quelle déception ! Il faut dire que j’attendais de ce roman une découverte du pays et de ses habitants. J’ai découvert un auteur auto-centré. Vous m’objecterez que c’est normal puisque c’est le journal de son séjour à Wellington. Soit. Mais justement, je m’attendais à lire la découverte d’un pays et de ses us et coutumes, aux antipodes des nôtres, je n’ai lu qu’un homme se décrivant lui-même.

Si vous voulez en apprendre plus sur l’auteur, vous serez comblé.

L’image que je retiendrai :

Celle du nom maori du pays : « Le pays du long nuage blanc ».

23 commentaires sur “Au pays du long nuage blanc – Charles JULIET

  1. j’aime bien Charles Juliet mais je n’ai jamais lu ses journaux, mais de toutes façons, il ne parle que de lui dans ses livres…

  2. C’est vraiment dommage, car sinon j’aurais noté ce livre, car ce n’est pas la vie de l’auteur qui m’intéresse, mais plutôt la vie des personnes qu’il a rencontrées. 🙁
    Bon dimanche Alex, bisous

  3. J’ai lu une première fois le livre avant de partir et j’étais mitigée, enfin j’avais aimé mais je n’avais pas trop vu l’intérêt. Je l’ai relu en rentrant de Nouvelle-Zélande et je l’ai adoré. Tout ce qu’il dit sur le pays est exact (même si comme toi j’avais l’impression qu’il ne disait pas grand chose mais en fait si, il dit presque tout) et c’est vrai qu’il parle de lui mais C.Juliett est comme ça et le voyage amène toujours des réflexions sur soit du coup je ne sais pas ça m’a beaucoup moins dérangée qu’à la première lecture.

  4. Alors là je suis bluffée… Non seulement tu enchaînes Legardinier et Juliet dans tes chroniques (faut pas avoir peur des montagnes russes en littérature) mais en plus tu encenses Legardinier, et tu n’aimes pas Juliet… o_O

    1. J’ai des lectures très éclectiques, en effet. Mais tu ne m’ôteras pas de l’idée que dans ce livre-ci est par trop auto-centré. Et puis j’ai bien rit avec Legardinier, ça ne se refuse pas.

      1. J’ai essayé Legardinier une fois mais je n’ai pas accroché du tout. Par contre, je n’ai encore jamais lu Juliet mais on m’en a dit plutôt du bien. Il faut dire qu’il vit en Rhône-Alpes et les libraires lyonnais sont peut-être un peu chauvins. 😉

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