A la recherche du temps perdu – Sodome et Gomorrhe – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Sodome, c’est M. de Charles et Gomorrhe Albertine. Entre ces deux figures, chacune étant le centre d’une tragi-comédie dont le spectateur ne fait que percevoir les échos mêlés, le héros du livre, celui qui parle à la première personne, poursuit son voyage à la recherche du temps perdu. Mon avis : Bon sang ! Monsieur de Charlus est homosexuel ! Le narrateur, et le lecteur, le découvrent de concert. Albertine l’est-elle aussi ? Le narrateur ne peut trancher. Beaucoup de « téléphonage » dans cet opus. L’instrument se démocratise. De retour à Balbec, le narrateur […]

A la recherche du temps perdu – Le côté des Guermantes – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Les Guermantes n’étaient pas seulement d’une qualité de chair, de cheveu, de transparent regard, exquise, mais avaient une manière de se tenir, de marcher, de saluer, de regarder avant de serrer la main, par quoi ils étaient aussi différents en tout cela d’un homme du monde quelconque que celui-ci d’un fermier en blouse. Et malgré leur amabilité on se disait : N’ont-ils pas vraiment le droit quoiqu’ils le dissimulent, quand ils nous voient marcher, saluer, sortir, toutes ces choses qui, accomplies par eux, devenaient aussi gracieuses que le vol de l’hirondelle ou l’inclinaison […]

A la recherche du temps perdu – A l’ombre des jeunes filles en fleurs – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Dans cette première partie du roman, le narrateur parle de ses relations à Paris, entre autres celles eues avec M. de Norpois ou encore avec son idole littéraire Bergotte. Il va également pour la première fois au théâtre où il voit enfin l’actrice qu’il aime tant, la Berma, interprétant Phèdre de Racine. On y lit ses déceptions incomprises par les autres vis-à-vis de sa première vision théâtrale. Puis, il arrive à se faire introduire chez les Swann. Alors sont décrites ses relations avec Gilberte Swann et ses parents : Odette de Crécy et Charles Swann. Ce dernier le prend en amitié, est très agréable avec lui, […]

A la recherche du temps perdu – Du coté de chez Swann – Nom de pays : le nom – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : « Noms de pays : le nom » évoque les rêveries du narrateur, ses envies de voyage, lui à qui la maladie interdit jusqu’à une sortie au théâtre. C’est donc à travers les horaires des trains qu’il voit Balbec et surtout Venise.  Mon avis : Où l’on retrouve la nature, les couleurs, les violettes qui ornent les décolletés d’Odette de Crecy, devenu Mme Swann. Ah, qu’évoquent de splendeurs et de beauté les noms des villes italiennes…. Rien que du peu que nous en savons, nous voyageons déjà avant même de partir. Malheureusement, le narrateur ne partira […]

A la recherche du temps perdu – Du côté de chez Swann – Un amour de Swann – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Ce roman décrit l’amour que Swann, un homme de la haute société, porte à Odette de Crécy, une jeune femme aux mœurs légères. Mais, pour Swann, l’amour est indissociable de la jalousie et de l’angoisse qu’elle génère. Aussi va-t-il compenser les insuffisances d’Odette et construire sa propre image d’elle : en l’associant à une œuvre musicale, en la comparant à une bergère d’une fresque de Botticelli… Pour autant, cette idéalisation, cette esthétisation de l’être désiré suffiront-elles à sauver l’amour de la ruine ? Mon avis : Pas de transition entre la fin de Combray et […]

A la recherche du temps perdu – Du côté de chez Swann – 1ère partie : Combray – Marcel PROUST

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Dans le premier tome de ce superbe travail sur la mémoire et la métaphore, œuvre à part entière mais aussi amorce dramatique d’un joyau de la langue française, le narrateur s’aperçoit fortuitement, à l’occasion d’un goûter composé d’une tasse de thé et d’une madeleine désormais célèbre, que les sens ont la faculté de faire ressurgir le souvenir. Grâce aux senteurs d’un buisson d’aubépines, il prend confusément conscience de la distinction entre le souvenir et la réminiscence, pour ensuite s’exercer à manier les mots comme de petits papiers japonais qui, touchés par la grâce […]

La douleur porte un costume de plumes – Max PORTER

Seuil, 14 janvier 2016, 121 pages Présentation de l’éditeur : Une mère meurt. Elle laisse derrière elle deux petits garçons et leur père ravagés de chagrin. Surgit un soir dans leur appartement londonien un étrange personnage : un corbeau, doué non seulement de parole mais d’une verve enfiévrée, d’une audace surprenante et d’un sens de l’humour ravageur. Qu’il soit chimère ou bien réel, cet oiseau de malheur s’est donné une mission : accompagner les trois âmes en péril jusqu’à ce que la blessure de la perte, à défaut de se refermer, guérisse assez pour que la soif de vivre reprenne […]

Les anges sans visage – Tony PARSONS

Editions de La Martinière, 15 septembre 2016, 347 pages Présentation de l’éditeur : Nous sommes à Londres. Max Wolfe, enquêteur au coeur tendre, flanqué de sa petite fille et de son chien (un Cavalier King Charles), doit faire face de nouveau à la noirceur et la violence du Londres des beaux quartiers. Une famille aisée, bourgeoise, est retrouvée massacrée dans sa demeure du nord de la ville, le lendemain des fêtes du Premier de l’an. On retrouve les corps du père, de la mère, et de deux adolescents. Mais le plus jeune enfant manque à l’appel. A-t-il été enlevé ? […]

Une mort qui en vaut la peine – Donald Ray POLLOCK

Albin Michel, 28 septembre 2016, 576 pages Présentation de l’éditeur : 1917. Quelque part entre la Géorgie et l’Alabama. Le vieux Jewett, veuf et récemment exproprié de sa ferme, mène une existence de misère avec ses fils Cane, Cob et Chimney, à qui il promet le paradis en échange de leur labeur. À sa mort, inspirés par le héros d’un roman à quatre sous, les trois frères enfourchent leurs chevaux, décidés à troquer leur condition d’ouvriers agricoles contre celle de braqueurs de banque. Mais rien ne se passe comme prévu et ils se retrouvent avec toute la région lancée à […]

Des garçons bien élevés – Tony PARSONS

Lu sur Liselotte Présentation de l’éditeur : Ils sont sept. Ils se connaissent depuis vingt ans, tous anciens élèves de la très prestigieuse école de Potter’s Field. Des hommes venus des meilleures familles, riches et privilégiés. Mais quelqu’un a décidé de les égorger, un à un. Quel secret effroyable les lie ? Sur quel mensonge ont-ils construit leur vie ? L’inspecteur Max Wolfe va mener l’enquête, depuis les bas-fonds de Londres jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir. Au péril de sa vie. Mon avis : Un policier divorcé qui élève seul sa fille avec son jeune chien, un personnage attachant […]