Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières – Barney NORRIS

5 voix, 5 vies, comme les 5 rivières qui viennent se jeter dans l’Avon à Salisbury.

J’ai aimé le préambule historique sur le site qui a vu naître la ville.

Puis chaque personnage du drame nous est dévoilé à travers le récit de cette journée spéciale. Chacun assiste à un accident de la route et nous les suivons avant, pendant et après le drame.

Les vies s’entremêlent, pleines de non-dits, d’amour inexprimé. Cela aurait pu être rebutant, mais sous la plume de l’auteur, c’est juste et beau.

Des fins de vie, des amours adolescentes, une dépression, mais toujours en point de mire la flèche de la cathédrale de Salisbury.

J’ai aimé ce rapport à la cathédrale et à la ville qu’a chaque personnage. J’ai aimé le fil invisible de ces 5 rivières se jetant dans le fleuve en des points distincts, mais pour un même but.

Une très belle après-midi de lecture.

L’image que je retiendrai :

Le titre français est vraiment trop moche, je lui préfère le titre originale : Five Rivers Met on a Wooded Plain.

Le Seuil, 17 août 2017, 304 pages

Fournisseur officiel : Librairie de Paris

24 commentaires sur “Ce qu’on entend quand on écoute chanter les rivières – Barney NORRIS

  1. Tu me donnes bien envie 🙂 C’est vrai que le titre français n’est pas top ! Mais je crois que c’est la mode les titres à rallonge qui ne veulent rien dire et que l’on a du mal à retenir… Lassant !

Laisser un commentaire