Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruine – Jérôme LEROY

Ca pourraient être des nouvelles, mais le personnage du commissaire Georges Borgès réapparaît dans certains récits.

J’ai aimé ces histoires plus ou moins courtes qui nous décrivent un futur proche dans lequel tout est aseptisé. Les derniers bons vivants lisent et boivent du bon vin, mais ils sont rares car en voie d’éradication. trop dangereux.

Pointe encore une fois au travers des textes la subversion politique, celle qui fera que l’on ne vivra pas tous à l’identique.

J’ai aimé, dans une nouvelle, que l’auteur parle du bienfait de la télévision. J’ai aimé cet humour caustique un peu violent.

L’image que je retiendrai :

Celle de Borgès allant prendre sa retraite à Millau après avoir croisé des fantômes vengeurs.

La Table Ronde, 3 janvier 2017, 240 pages

10 commentaires sur “Comme un fauteuil Voltaire dans une bibliothèque en ruine – Jérôme LEROY

  1. Les derniers bons vivants lisent et boivent du bon vin, mais ils sont rares car ne voie d’éradication. trop dangereux ! C’est tout moi ça. Enfin, j’espère que l’éradication attendra un peu !

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