Communardes ! : Nous ne dirons rien de leurs femelles – Wilfried LUPANO

Marie n’est pas une intellectuelle, ni une aristocrate, encore moins une militante. La Commune, elle aurait pu ne pas la vivre, et continuer à accumuler de la rancoeur et de l’amertume dans sa vie de servante, d’ouvrière à la journée. Seulement, la Commune est là et, avec elle, une occasion en or de régler les comptes, de laisser sortir enfin cette froide colère qui lui tord le ventre, de redresser la tête, de faire payer ceux qui ont fait de sa meilleure amie Eugénie : un fantôme dont le rire dément résonne dans une crypte de damnées. La Commune promet que les lâches et les oppresseurs d’hier vont payer. Ça tombe bien, Marie en connaît quelques-uns. Et elle est prête à se salir les mains…

Une autre belle héroïne de La Commune de Paris ; une autre femme engagée pour défendre les Droits des Femmes, idée révolutionnaire.

On croise au détour d’une page l’Aristocrate fantôme du précédent tome. Sympa.

On découvre aussi les mouroirs de femmes dans les couvents.

On assiste au procès de Marie qui ne lâche rien.

Un seul bémol pour la fin en Nouvelle-Calédonie : pas certaine que le bagne ai été aussi paradisiaque.

Vents d’Ouest, 24 février 2016, 56 pages

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