Désorientale – Négar DJAVADI

Comment vous parler de ce roman qui circonvolutionne à loisirs ?

Je n’ai pas aimé toutes les histoires racontées, mais j’ai pris plaisir à découvrir la famille Sadr et ce père si particulier. 

Le récit tient plus de l’historique que du littéraire : l’auteure replace chaque événement historique iranien dans son contexte. Pourquoi pas.

La partie sur l’insémination artificielle m’a moins parlée, même si je comprends le parcours du combattant que la narratrice subit.

Ce roman décrit en finesse que l’homosexualité a toujours existé, que les mères sont souvent plus perspicaces que ce qu’elles laissent voir, craignant le poids social.

Un roman sur l’exil, aussi : comment un immigré doit d’abord se défaire de sa culture avant de pouvoir se fondre dans la culture de son pays d’accueil.

L’image que je retiendrai :

Celle des pâtisseries et autres plats autour desquels la famille se retrouve toujours.

Liana Lévi, 25 août 2016, 352 pages

17 réflexions au sujet de « Désorientale – Négar DJAVADI »

  1. BlueGrey

    Pas totalement convaincue par ce roman qui brasse beaucoup de thèmes… Si j’ai aimé les souvenirs d’Iran, je me suis parfois sentie un peu « perdue » et pas toujours intéressée par les circonvolutions du récit.

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    1. Alex-Mot-a-Mots Auteur de l’article

      Tout pareil. Sur le même thème, j’avais préféré Marx et la poupée, plus poétique.

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  2. Valérie

    J’ai beaucoup aimé ce roman, pour certains thèmes plus que par d’autres (l’homosexualité oui mais aussi la procréation assistée).

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