En vieillissant les hommes pleurent – Jean-Luc SEIGLE

vieillissant

J’ai lu, 11 mai 2013, 250 pages

Présentation de l’éditeur :

9 juillet 1961. Albert Chassaing est ouvrier chez Michelin la nuit et paysan le jour. Il vit avec sa femme Suzanne et son fils cadet, passionné par les livres, dans un petit village d’Auvergne. Ce jour-là, la télévision fait son entrée dans leur maison pour y voir le fils aîné Henri, soldat en Algérie, interviewé dans un reportage sur la guerre. Pour Albert, c’est le monde qui bascule. Réussira-t-il à trouver sa place dans ce monde où tout change ?

Mon avis :

De l’auteur, j’avais beaucoup aimé Je vous écris dans le noir. Sur les conseils avisés de certain(e)s, je me suis donc lancée dans ce troisième roman de l’auteur, Prix RTL-Lire 2012.

J’ai aimé suivre le père pendant cette journée d’été si particulière. J’ai aimé la mère et son amour exclusif pour son fils aîné, parti en Algérie et pour qui elle commande spécialement une télévision.

J’ai aimé le lien si particulier qui se crée entre le père et sa propre mère.

J’ai aimé, bien sûr, le fils cadet qui vit sa journée au rythme de sa lecture d’Eugènie Grandet.

Et puis la seconde partie du roman L’imaginot qui explique et éclaire le récit précédent.

L’image que je retiendrai :

Celle du cerisier à moitié coupé dans le jardin.

26 commentaires sur “En vieillissant les hommes pleurent – Jean-Luc SEIGLE

  1. il est aussi dans ma PAL…. je vais y arriver…
    je me suis replongée dans « Le nom de la rose » en hommage à Umberto Eco qui nous a quittés…
    j’apprécie autant que la première fois sinon plus…

    1. Un roman qui m’était tombé des mains, je préfère ses écrits plus théoriques. Je le trouve moins abscons.

    1. A la fin de ce très beau roman, on comprend pourquoi cet homme-ci pleure. Et j’ai presque eu envie de pleurer avec lui.

    1. J’avais beaucoup aimé Je vous écris dans le noir. Celui-ci, très différent, est très beau aussi.

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