Hozuki – Aki SHIMAZAKI

hozukiLeméac, 4 mai 2016, 144 pages

Présentation de l’éditeur :

Mitsuko tient une librairie d’occasion spécialisée en ouvrages philosophiques. Elle y coule des jours sereins avec sa mère et Tarô, son fils sourd et muet. Chaque vendredi soir, pourtant, elle redevient entraîneuse dans un bar haut de gamme. Ce travail lui permet d’assurer son indépendance financière, et elle apprécie ses discussions avec les intellectuels qui fréquentent l’établissement.

Un jour, une femme distinguée passe à la boutique accompagnée de sa fillette, et les enfants de chacune sont immédiatement attirés l’un par l’autre. Sur l’insistance de la dame et pour faire plaisir à Tarô, bien qu’elle évite habituellement de nouer des amitiés, Mitsuko acceptera de les revoir. Cette rencontre pourrait toutefois mettre en péril l’équilibre de sa famille.

Aki Shimazaki sonde ici la nature de l’amour maternel. Tout en finesse, elle en interroge la fibre et la force des liens.

Mon avis :

Quelle belle après-midi j’ai passé en compagnie du texte de cette écrivain, encore une fois.

Mitsuko est libraire, ce qui me la rend forcément proche. Avec sa mère et son fils sourd, ils forment une famille unie et solidaire, malgré le mensonge de Mitsuko sur la naissance de l’enfant.

Quand arrive la belle dame dans le récit, on ne perçoit pas tout de suite pourquoi elle est un élément dérangeant de cette belle harmonie familiale. Mitsuko pense à tout autre chose.

Dans ce court roman, les liens entre les membres de la famille sont tellement forts que rien ne peut les détruire.

L’image que je retiendrai :

Celle de deux brins de Hozuki posés sur la boîte du fils de Mitsuko, qui donnera le nom à sa librairie.

22 commentaires sur “Hozuki – Aki SHIMAZAKI

  1. encore une tentation!!!
    j’ai « le poids des secrets » dans ma PAL depuis un moment. donc je rajoute celui-ci car je suis sûre qu’il va me plaire…

    1. Il est vrai que ses romans se répondent l’un l’autre. Un volume que l’on m’a prêté et que je dois rendre.

  2. Comme dit Eveyeshes, encore une tentation. J’ai rarement été déçue par un auteur japonais.
    Là j’ai deux classiques, du théâtre. ça change.

  3. Je ne sais pas si c’est un roman que je lirais mais en tout cas la couverture est juste magnifique !!

    Pour l’enfant perdu, j’ai faillit lui mettre 10 mais certaines choses m’ont quand même un petit peu dérangée donc je lui ait mis 9. Je te le conseille vraiment il n’y a rien de gore, c’est vraiment un roman accessible à toute personne qui a déjà lu un polar (parce qu’il y a quand même des morts)

  4. Je n’ai toujours pas fini sa première pentalogie et son poids de secrets. C’est que j’aime prendre mon temps avec l’auteure. Comme une bonne bière, elle se savoure gorgée par gorgée. J’y viendrai donc un jour, dès que mon verre sera vide…

    1. Pourtant, il me semble mieux de les lire à la suite, pour bien garder en mémoire l’intrigue. Une très belle série.

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