La fin d’où nous partons – Megan HUNTER

Ce roman a une forme particulière qui m’a fait penser à des gouttes d’eau tombant une à une sur la page. Je m’explique : des paragraphes ultras courts de 2-3 phrases espacés par du blanc. Une narration discontinue qui s’attache aux détails et qui rend l’ensemble du tableau difficile à comprendre.

Je ne me suis donc pas attachée aux personnages désignés par leur initiale.

L’aspect fin du monde ne m’a paru qu’un prétexte, si ce n’est la forme de l’eau présente dans le fond et dans la forme.

La relation de la jeune femme avec son fils Z ne m’a pas ému.

Seuls les paragraphes en italique qui sont des citations m’ont paru poétiques.

Un livre lu le temps d’une soirée mais qui ne m’a pas convaincu.

L’image que je retiendrai :

Celle des bateaux tant attendus.

Gallimard, 1 février 2018, 176 pages

Cathulu m’avait donné envie de le découvrir

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