La nuit des béguines – Aline KINER

Je connaissais le terme de béguinage, sans savoir exactement de quoi il retournait. (Chez moi, on les appelle les béates)

Ce roman nous fait entrer dans le plus grand béguinage de Paris en nous expliquant qui étaient ces femmes sans hommes (veuves ou pas encore mariée) non religieuses et dont certaines travaillaient.

Nous sommes quelques années avant l’abolition des béguinages, l’Eglise ne pouvant tolérer de laisser des femmes mener leurs vies sans hommes.

J’ai aimé Ysabel et sa connaissance des plantes et des caractères humains.

Maheut m’a moins touchée, qui est un poid pour le béguinage au vue de son statut de femme mariée enfuie.

J’ai découvert Marguerite Porete et son texte Le miroir des âmes simples et anéanties qui doit être un grand texte mystique.

J’ai aimé découvrir ces femmes indépendantes et libres.

L’image que je retiendrai :

Celle du Concile de Vienne entre octobre 1311 et mai 1312 et qui devait, entre autre, décidé du sort des béguinages.

Liana Levi, 24 août 2017, 329 pages

16 commentaires sur “La nuit des béguines – Aline KINER

  1. Un de mes coups de coeur de l’année dernière. J’aime beaucoup le Moyen-Âge et il y a si peu de livres sur la condition de la femme à cette époque. En plus, j’ai eu la chance d’assister à la présentation du livre par l’auteure, c’était vraiment très intéressant.

  2. Tu me rappelles que j’ai le livre de Marguerite Porete dans ma PAL depuis longtemps ! Je connais mal l’histoire des béguinages, ça pourrait m’intéresser.

  3. Il est dans toutes les bibliothèques de la ville sauf la mienne ! Je vais donc patienter un peu car je suis sûre qu’ils vont le proposer. Intriguée aussi par le titre proposé par Oncle Paul.

Laisser un commentaire