L’arbre du pays Toraja – Philippe CLAUDEL

arbrepaystoraja Stock, 1er janvier 2016, 216 pages

Présentation de l’éditeur :

« Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ? Quand je respire et marche, quand je mange, quand je rêve, suis-je pleinement vivant ? Quand je sens la chaleur douce d’Elena, suis-je davantage vivant ? Quel est le plus haut degré du vivant ? »

Un cinéaste au mitan de sa vie perd son meilleur ami et réfléchit sur la part que la mort occupe dans notre existence. Entre deux femmes magnifiques, entre le présent et le passé, dans la mémoire des visages aimés et la lumière des rencontres inattendues, L’Arbre du pays Toraja célèbre les promesses de la vie.

Mon avis :

Je connaissais l’auteur pour ses romans plutôt sombres (Le rapport de Brodeck, Les âmes grises, La petite fille de Monsieur Linh). Et même si dans ce nouveau roman il parle de la mort d’un amis très cher, celui-ci n’est pas aussi noir et désespérant que les précédents.

J’ai aimé cet hymne à la vie et au corps : celui qui vieillit, que l’on prend parfois en grippe, qui nous déçoit ; l’apparition d’une maladie mortelle.

Un roman qui m’a parlé pour différentes raisons. Merci, Monsieur Claudel.

L’image que je retiendrai :

Celle de la maison d’enfance d’Elena, qu’elle revient voir avec le narrateur.

19 commentaires sur “L’arbre du pays Toraja – Philippe CLAUDEL

  1. j’ai bien aimé mais moins que les livres précédents. c’est le côté « filmique » qui m’a dérangée: (on était plus près d’un scénario de film que d’un roman)

    1. Il est moins noir que ses romans précédents. Le côté filmique ne m’a pas tant dérangé que cela.

    1. Je pense qu’il en sera de même pour moi. Il y avait une vraie atmosphère dans ses romans précédents que je n’ai pas retrouvé dans celui-ci.

  2. Premier roman de l’auteur que je lis et véritable coup de cœur. Un grand roman. J’ai déjà envie de le relire, même pour m’imprégner de nouveau de sa plume et de son histoire.

    1. Une histoire de décès un peu dure. Ses autres romans sont dans une tonalité vraiment différente.

    1. Quelques jours après, c’est vrai qu’il ne m’en reste pas grand chose. Moins qu’avec ses précédents romans.

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