Le bal des ardentes – Ghislain GILBERTI

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Anne Carrière, 21 mai 2015, 398 pages

Présentation de l’éditeur :

En plein cœur de Marseille, un attentat extrêmement violent souffle un bâtiment entier, faisant nombre de victimes. Le commissaire Ange-Marie Barthélemy, de la SDAT (Sous-direction antiterroriste), est immédiatement dépêché sur place pour prendre en main cette affaire au retentissement énorme, à la hauteur du massacre.

Les premiers résultats de l’enquête lui font comprendre que cet acte non revendiqué est lié au trafic de drogue. Dès lors, accompagné par son groupe aux allures de meute, Barthélemy étudie le biotope local et s’immerge dans le milieu impitoyable du crime organisé au sein de la cité phocéenne.

Grâce à l’assistance d’un agent d’Interpol et d’un groupe spécialisé dans les analyses de scènes de crime post-explosion, l’équipe constate que le poseur de bombes a déjà sévi sur tous les continents. Son profil est plus proche de celui d’un tueur en série que d’un terroriste. Mode opératoire scrupuleux, signature, monomanie…

L’homme se révèle un dangereux psychopathe et donne des prénoms féminins à ses engins de mort en les gravant dans l’acier. Une course-poursuite contre ce véritable fantôme va être mise en place avec l’aide de la police locale. La commissaire Cécile Sanchez va elle aussi apporter son concours à l’enquête de Barthélemy.

 Mon avis :

Si j’ai retrouvé avec plaisir les personnages de Ange-Marie Barthélemy et son amie profileuse Sandra, si j’ai bien accroché la première moitié du roman, je dois avouer que l’auteur m’a perdu avec l’arrivée du nouveau juge qui met en l’air l’enquête première.

La seconde partie m’a donc parue la moins intéressante, d’autant que sont narrés les faits et gestes que l’on a déjà lu 100 pages avant. Le récit tourne un peu en rond.

Tout ceci fini dans une hécatombe finale comme seul l’auteur sait en écrire.

L’idée de départ était intéressante, celle de ce poseur de bombes qui prénomme chacun de ses engins de mort d’un prénom de femme. Mais déplacer l’action aux coeurs des quartiers « sensibles » de la banlieue parisienne m’a paru de trop – j’ai déjà lu ces propos nombres de fois.

Ne vous y méprenez pas, je lirai al suite des aventures de Ange-Marie Barthélemy….

L’image que je retiendrai :

Celle de la Tour Rouge prise d’assaut par toutes les brigades d’intervention que compte notre si beau pays.

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