Le duel – Arnaldur INDRIDASON

duel

Points, 7 mai 2015, 395 pages

Résumé de l’éditeur :

Eté 1972. Le commissaire Marion Briem n’a que faire de la Guerre froide, des Russes et des Américains qui s’affrontent à Reykjavik lors d’un championnat d’échecs : un adolescent vient d’être assassiné dans un cinéma de quartier. Pourtant, elle comprend que ce meurtre est lié au duel annoncé. Et dans l’ambiance survoltée qui règne en ville, la tâche du futur mentor d’Erlendur n’a rien d’aisée.

Mon avis :

Après une longue diète, je retrouve avec plaisir la plume toujours aussi efficace de Monsieur Indridason.

Cette fois-ci, l’auteur nous plonge en pleine année 1972 avec ses codes vestimentaires, sa musique, et sa Guerre Froide.

Quoi de plus emblématique pour cet affrontement silencieux qu’un tournoi international d’échecs opposant un champion Russe et son outsider Américain.

L’occasion pour l’auteur de nous parler des ravages de la tuberculose qui a fait plus de morts que la Grippe espagnole dans son pays, et des traitements douloureux avant la découverte des antibiotiques.

Une lecture fascinante sur fond d’espionnage.

L’image que je retiendrai :

 Celle des exigences de Bobby Fisher pour son duel contre le champion russe, mais un homme qui aimait aller nager seul la nuit.

22 réflexions au sujet de « Le duel – Arnaldur INDRIDASON »

  1. Aelys

    Je suis une inconditionnelle d’Indridason, mais, pour la première fois, les thématiques m’attirent moins… Et, du coup, j’ai pris du retard dans la lecture de la série…

    Répondre
  2. La chèvre grise

    Je suis justement dans un Indridason (« La muraille de lave ») et j’aime toujours autant, même si ce n’est pas mon préféré. Celui-ci sera obligatoirement dans ma PAL à un moment ou un autre.

    Répondre
    1. alexmotamots Auteur de l’article

      Je m’étais lassée également, trouvant ses trois premiers romans les meilleurs. Mais la lecture de Betty m’a fait changer d’avis, et je ne regrette pas de l’avoir repris.

      Répondre

Laisser un commentaire