Le printemps des barbares – Jonas LUSCHER

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Editions Autrement, 2 septembre 2015, 200 pages

Présentation de l’éditeur :

Amateur de pantalons en velours et de mocassins rutilants, Preising n’a guère l’âme d’un aventurier. Dans un luxueux club au coeur du désert tunisien, le voici contraint de côtoyer une horde de traders londoniens venus célébrer un mariage dans une débauche d’alcool et d’argent.

Au lendemain d’une nuit de fête, la panique se propage à la vitesse de l’éclair : la Grande-Bretagne aurait fait faillite. Soudain ruinés, les golden boys perdent toute retenue. Du maître-nageur aux dromadaires, nul n’échappe à leur folie destructrice.

Conte philosophique, roman de la crise économique, comédie de moeurs, Le Printemps des barbares est avant tout une formidable satire de notre époque.

Mon avis :

Bon sang que le style est ampoulé et les phrases ronflantes !

D’entrée de jeu, Preising se place au-dessus de tout ce microcosme londonien en vacances en Tunisie, les contemplant comme des extra-terrestres. Ce qui ne donne guère envie de se lier aux londoniens où à Preising.

Et puis le coeur même du récit est long à démarrer : la « crise » ne survient qu’au milieu du livre.

Oui, tout le monde perd la boule – sauf ce cher philosophe – et après ?

Vous l’aurez compris, je suis complètement passée à côté de cette lecture. Même le chameau farci ne m’a pas fait rire.

L’image que je reteindrai :

Celle de Willy sur sa bouée gonflable au milieu de la piscine, rouge comme un homard et buvant bière sur bière au milieu des enfants qui sautent et qui crient en maillots colorés.

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