L’enfant et les sortilèges de Maurice RAVEL

Le pitch : Un enfant refuse de faire ses devoirs. Puni par sa mère, il laisse exploser sa rage et détruit tout ce qui se trouve dans la pièce. Il prend peur en voyant que les meubles et objets cassés de la maison se mettent à bouger, parler, et quand les animaux du jardin se révoltent en lui réclamant réparation pour le mal qu’il leur a fait.

C’est un moment de grâce que nous offrent Ravel et Colette, pour repenser notre condition humaine dans notre rapport à ce et ceux qui nous entourent. La fable est là, universelle, qui nous rappelle les limites à ne pas dépasser.

Jeune Opéra de France orchestre avec brio les sortilèges ravéliens, invitant sur scène un corps de ballet et un chœur d’enfants du Conservatoire de Saint-Etienne, dans la magnifique version de l’œuvre arrangée par Didier Puntos.

Une très belle soirée avec mon jeune Couassous pour qui s’était le premier opéra. Des costumes originaux et magnifiques ; une mise en scène enlevée sans temps morts ; de l’humour.

La première partie, une fantaisie lyrique autour du Boléro est un peu longue, devant ce grand rideau noir qui ne s’ouvre pas.

Puis l’opéra commence et nous plonge dans un monde coloré où l’enfant méchant va apprendre à devenir doux.

Un bémol : les solistes n’étaient pas tous en voix lors de la représentation.

Mais la soirée ne fut pas trop longue et le spectacle vivant.

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