L’enfant qui mesurait le monde – Metin ARDITI

Grèce, de nos jours, sur une île proche d’Athènes. Des promoteurs immobiliers ont un projet d’envergure de l’autre côté de l’île pour faire venir des touristes dans un Resort avec casino. Fie de l’écologie et de la préservation du site, le nouveau palace offrira des emplois.

Pourtant, tout le monde sur l’île ne voit pas ce projet d’un bon oeil.

C’est le cas d’Eliot Peters, américain de 60 ans d’origine grecque, venu sur l’île après le décès de sa fille. Il se prend d’amitié pour le fils de sa voisine qui est autiste. Sur l’île, tout le monde respecte les lubies qui calment Yannis, mais seul Eliot sait pénétrer son univers et lui apprendre, petit à petit, que le monde change.

J’ai aimé le personnage de la mère, pêcheuse volontaire qui se démène seule avec son fils. Tout doit être parfait pour que Yannis ne fasse pas de crises, et pourtant, parfois, elle craque.

Pourtant, j’ai trouvé que le récit était long à se mettre en place. Seul l’histoire du projet m’a intéressé.

Une lecture en demi-teinte.

L’image que je retiendrai :

Celle des bols de couleur dans lesquels mange Yannis : une couleur pour chaque type d’aliment.

Grasset, 24 août 2016, 304 pages

24 commentaires sur “L’enfant qui mesurait le monde – Metin ARDITI

  1. je ne l’ai pas lu, j’ai beaucoup aimé « Le Turquetto » et « La confrérie des moines volants », donc je me laisserai sûrement tenter! en espérant ne pas faire trop de comparaisons avec « Le turquetto »! cela m’arrive parfois d’attendre trop -:)

  2. J’ai l’impression d’être passée à côté de ce titre que j’avais commencé sur ma liseuse, puis abandonné… mais je vois que tu es mitigée, alors ça me rassure !! 😉

  3. Un roman que j’ai lu deux fois… la première fois j’ai eu l’impression d’être passée à côté et c’est à la deuxième lecture que je l’ai mieux compris, mieux senti. Et il en reste un coup de coeur!! C’était le sujet de l’autisme qui m’intéressait le plus moi!

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