Les animaux sentimentaux – Cédric DUROUX

animaux-sentimentauxBuchet Chastel, 11 mai 2016, 384 pages

Présentation de l’éditeur :

Olivier, son addiction au sexe sur Internet, ses phobies et ses TOC ; David, son besoin d’exister par les rencontres très réelles qu’il fait dans les bars gays ; Lily la londonienne, l’amie et la confidente, en passe de changer radicalement de vie ; Samuel, qui a bien besoin de son ami imaginaire Anthony pour supporter la réunion familiale autour de l’enterrement du grand-père…

Quelle forme prennent les sentiments dans un monde hyperconnecté ? Quels sont les bouleversements intimes, familiaux qu entraîne un coming-out ? Entre vie fantasmée et vie vécue, entre son milieu d’origine et la famille d’élection que constituent les amis, comment trouver sa place ?

Les Animaux sentimentaux livrent une version contemporaine de l’éternelle question des rapports entre sexe et amour. Un roman générationnel qui navigue entre le réel et la fiction, le français et l’anglais, et où l’on croise aussi bien David Bowie que le lapin d’Alice.

Une forme de sentimentalité sans mièvrerie, de mélancolie festive qui rappelle l’univers des Chroniques de San Francisco… et compose une vibrante ode à l’amitié.

Mon avis :

Dès les premières pages, on révise son anglais et on entre dans l’univers du sexe homosexuel masculin sur internet.

Les personnages, trop éloignés de moi et tourné uniquement vers leurs préoccupations ne m’ont pas passionnés. Je me suis sentie en complet décalage avec cette génération.

Les scènes de sexe sont assez suggestives pour me faire m’interroger : ce roman n’a pas été publié par une maison d’édition érotique. Il y aurait eu toute sa place.

Voilà pourquoi cette lecture participe au RDV mensuel de Stéphie.

Mardi-c-est-permis

Je remercie Babelio et la maison d’édition Buchet Chastel pour l’envoi de ce roman dans le cadre de l’opération Masse Critique.

19 commentaires sur “Les animaux sentimentaux – Cédric DUROUX

  1. Ce qui est intéressant, c’est de savoir jusqu’où on peut pousser l’érotisme dans une maison de littérature dite « blanche »

    1. Disons qu’avec ce roman, la maison d’édition pousse très loin. Elle commence même à marcher sur d’autres plates-bandes.

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