Les débutantes – J. Courtney SULLIVAN

debutantes

Le livre de poche, 2 mai 2013, 552 pages

Résumé de l’éditeur :

«Bree, Celia, April et Sally avaient quitté leurs chambres de bonnes et emménagé à l’étage principal. Elles laissaient leurs portes ouvertes pendant la journée et criaient simplement pour se parler. Elles se vautraient sur les divans du salon après le repas du soir, se racontant des ragots et se lisant à voix haute des passages du New Yorker et de Vogue.»

Elles se sont connues et aimées à l’université de Smith, haut lieu de la culture féministe. Le temps, le mariage, la vie d’adulte les ont séparées, jusqu’à la disparition de l’une d’entre elles. Face aux déceptions de l’existence, rien n’est plus précieux que les souvenirs et les amies des années de fac. Bree, Celia, April et Sally vont s’en rendre compte.

Mon avis :

Si j’ai eu un peu de mal au début avec ce roman, j’avoue que j’ai quitté à regret le quatuor. En effet, le récit commence lorsque les 4 filles emménagent dans leur chambre universitaire de première année. Et la première partie du roman nous décrit ce qui s’est passé pendant cette année, et un peu, par petites touches, les années suivantes. Rien de bien passionnant, des histoires de filles.

Puis, la seconde partie démarre enfin, et je me suis sentie à l’aise dans le roman.

Il est question d’amitié, mais aussi, énormément, de féminisme. L’auteure nous rappelle que c’est un combat de chaque jour.

Si j’ai moins aimé cette lecture que celle de « Maine », j’ai passé tout de même une seconde partie de roman fort agréable.

L’image que je retiendrai :

Celle des étudiantes des Smith grossissant toutes à cause d’une cafétéria proposant des plats trop riches.

14 réflexions au sujet de « Les débutantes – J. Courtney SULLIVAN »

  1. keisha41

    J’aurais peut être du insister, mais campus history ça m’agace à force (et j’ai bien aimé Maine)

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  2. Aifelle

    Comme toi, la première partie ne m’a pas passionnée, par contre après j’ai retrouvé tout le plaisir que j’avais déjà éprouvé à la lecture de « Maine ».

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