Les incendiés – Antonio MORESCO

les incendiesEditions Verdier, 25 août 2016, 192 pages

Présentation de l’éditeur :

Un homme décide de fuir la sombre et douloureuse gangue qui lui tient lieu d’existence. Il renonce à tout.

Après une longue errance en voiture, il finit par trouver refuge dans un hôtel au bord de la mer où il vit caché. La touffeur de l’été enflamme l’air. De petits feux explosent, çà et là, au long de la côte. Une nuit, un épouvantable incendie menace l’hôtel. L’homme parvient à se sauver sur une falaise désertique d’où il observe le terrible spectacle.

Soudain, une femme aux dents d’or aussi merveilleuse que mystérieuse apparaît dans son dos, lui murmure que c’est pour lui qu’elle a incendié le monde et, avant de disparaître, lui demande s’il veut brûler avec elle. Obsédé par cette rencontre, il se lance à sa recherche.

Mon avis :

Quand on ouvre un roman d’Antonio Moresco, il faut bien avoir en tête que l’auteur nous emmène dans un monde à part. Et dans cet ouvrage, le monde est complètement à part. On y croise une tueuse-prostituée qui parle russe et notre héros, complètement déphasé.

L’ouvrage s’ouvre et se clôt sur un incendie ; et tout le long du roman, ce sont les armes qui font feu.

Avec sa langue éminemment poétique, Antonio Moresco arriverait presque à me faire aimer les descriptions d’embuscades qui tournent mal.

Heureusement, au milieu de toute cette violence, il y a le héros qui voue un amour éperdue à cette femme qu’il a rencontré par hasard et qu’il suit aveuglément.

J’ai tout de même moins accrochée qu’aux précédents romans de l’auteur. Disons que celui-ci est différent.

L’image que je retiendrai :

Celle des deux héros dans le pays des morts. Quand je vous dis que le monde de l’auteur est à part….

Merci ma libraire préférée pour cette lecture en avant-première.

10 commentaires sur “Les incendiés – Antonio MORESCO

  1. Je l’attendais ce troisième roman, mais je ne vais pas me précipiter, trop peur de la déception. Je crois que c’est « la petite lumière » qui restera mon préféré.

    1. J’ai préféré les deux premiers romans traduits de cet auteur italien. Celui-ci m’a beaucoup moins emballé.

  2. C’est un auteur que j’ai envie de découvrir depuis un moment déjà. Je vois d’après les commentaires que le favori est « la petite lumière ». Je noterai donc celui-là…

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