Les rues de Santiago – Boris QUERCIA

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Le livre de poche, 3 juin 2015, 168 pages

Présentation de l’éditeur :

Il fait froid, il est six heures du matin et Santiago n’a pas envie de tuer qui que ce soit. Le problème, c’est qu’il est flic. Il est sur le point d’arrêter une bande de délinquants, dangereux mais peu expérimentés, et les délinquants inexpérimentés font toujours n’importe quoi…

Après avoir abattu un jeune homme de quinze ans lors d’une arrestation musclée, Santiago Quiñones, erre dans les rues de sa ville, Santiago du Chili, en traînant son dégoût. C’est ainsi qu’il croise le chemin de la belle Ema Marin, une courtière en assurances qui semble savoir beaucoup de choses sur son passé.

Mon avis :

Lorsqu’un auteur Sud Américain vous met son livre dans les mains en vous demandant de le lire avec un accent à tomber par terre, vous ne pouvez pas refuser. Quand, en plus, il vous fait une jolie dédicace dans sa langue, vous lui dites merci.

J’ai passé une bonne après-midi à lire ce court roman noir policier. Rien de bien nouveau sous le soleil, bien que dans ce récit, ce soit l’hiver au Chili.

L’image que je retiendrai :

Celle de Santiago mangeant des hamburgers et buvant des bières en terrasse en plein hiver. Les après-midis sont chaudes et les matinées froides au Chili.

Edea a bien aimé également.

Je remercie l’auteur pour sa dédicace lors des rencontres Sang d’Encre à Vienne.

13 réflexions au sujet de « Les rues de Santiago – Boris QUERCIA »

  1. Asphodèle

    Se faire draguer par un bel auteur chilien, comment résister ? Il m’intéresse s’il parle du contexte actuel du pays, sinon, si ce n’est qu’un roman noir de plus…je passe ! Mais pour le Chili, je suis prête à investir ! 🙂

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  2. leranchsansnom

    Un chilien qui boit des bières en terrasse, forcément que ça peut m’intéresser. Même si je suis plus chilien que polar.

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  3. yueyin

    J’aime l’image qui te reste 🙂 il fait un peu frais pour les terrasses pour le moment mais ça va revenir 🙂 et puis le Chili, je ne connais pas trop…

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