Neverhome – Laird HUNT

neverhome

Actes sud, 2 septembre 2015, 256 pages

Présentation de l’éditeur :

Pendant la Guerre de Sécession, une jeune femme se travestit en homme pour aller combattre à la place de son trop fragile compagnon.

Réinventant l’imagerie dont se nourrit la représentation de la guerre en faisant cohabiter innocence et cruauté, bonté et abominable férocité, ce conte cruel, abondant en visions cauchemardesques et rencontres aux frontières du réel avec les monstres que la guerre fait des hommes et des lieux, propose, sous le signe de la permanente anamorphose qui caractérise le périlleux périple de son androgyne protagoniste, une méditation sur la fragilité de nos certitudes et l’ambivalence de toute réalité.

Mon avis :

Un roman qui nous plonge dans la Guerre de Sécession, mais qui nous fait surtout réfléchir sur la place de la femme dans toute guerre et l’impossible retour à la maison. Un roman qui résonne fortement en cette période trouble.

Sur la guerre vue du petit bout de la lorgnette, j’avais préféré « Le voyage de Robbey Child« . Ce roman-ci nous parle plus de « l’arrière » que du front et des batailles.

Une lecture exigeante et au contenu plus profond qu’il n’y parait.

Un petit bémol : les nombreux changement de garde-robe du personnage principal, entre robes et tenues de soldats.

L’image que je retiendrai :

Celle du service en porcelaine fine de l’infirmière sudiste qui soigne l’héroïne. Service dont elle prend grand soin et qui permet de reprendre pied loin du fracas de la guerre.

Théoma, Aifelle, Anne, Kathel et Dasola ont été plus sensible que moi à la poésie des mots de l’auteure.

31 commentaires sur “Neverhome – Laird HUNT

  1. ça me fait plaisir de le voir apparaître de plus en plus souvent sur les blogs, il le mérite. Tes bémols ne devraient décourager trop les futurs lecteurs ! 😉

  2. peut-être que je me laisserai tenter… je suis peu branchée guerre de sécession alors c’est une piste.
    tu me recommandes davantage « Le voyage de Robbey Child » pour commencer?

  3. En attendant celui-là, j’en ai un autre de l’auteur, Les Bonnes Gens. Et cela me donne envie de le lire rapidement.

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