Peste et choléra – Patrick DEVILLE

peste-cholera

Points, 3 octobre 2013, 253 pages

Résumé de l’éditeur :

Jeune chercheur de la « bande à Pasteur », Alexandre Yersin rêve de nouveaux horizons. A l’image de Livingstone, il veut être savant et explorateur. De la rue d’Ulm à l’Indochine, il découvre le monde en même temps que le bacille de la peste, loin du brouhaha des guerres. Marin, médecin, baroudeur, cet oublié de l’histoire aura fait de sa vie une folle aventurecientifique et humaine.

Mon avis :

Je connaissais Yersin de nom car, chaque semaine, je prends en homéopathie une dose de Serum de Yersin (excusez du peu, ùais finalement, est-ce une bonne idée…..)

A la lecture de ce roman, j’ai donc appris tout ce que je ne savais pas sur sa vie – son oeuvre.

Cependant, les tics d’écriture m’ont parfois lassés : il fallait absolument que Yersin connaisse des bandes (celle de Pasteur, celle des écrivains, etc) ; les cerfs-volants ne m’ont paru poétique outre mesure. J’ai tout de même apprécié le style si particulier de l’auteur, teinté d’humour.

Mais l’auteur rend bien le côté aventurier du personnage. A tel point que je me suis demandé si Yersin n’était pas plutôt un dilettante de génie.

Et puis sa mémoire n’est pas morte qui perdure dans les pays asiatiques.

Ceci dit, ce fut une lecture enrichissante.

L’image que je retiendrai :

Celle de la tête du bacille de la peste enfin découvert.

26 réflexions au sujet de « Peste et choléra – Patrick DEVILLE »

  1. aifelle

    Moi aussi, je prends mes doses anti-grippe en ce moment ! Il y a presque deux ans, j’ai entendu une lecture d’extraits de ce roman. Denis Lavant lisait le livre, Patrick Deville lisait des lettres de Yersin lui-même et c’était génial, c’est un très bon récitant. Je le lirai sans doute un jour.

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  2. Yv

    je connaissais Yersin pour la même bonne raison que toi, même si cette année, les doses sont restées oubliées…. Lorsque le roman est sorte, je faisais partie du club de lecture de la bibliothèque et on en avait parlé pas mal même si je ne l’avais pas lu.

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