Archives par étiquette : Corse

Le temps est assassin – Michel BUSSI

letempsestassassinLu sur Liselotte

Présentation de l’éditeur :

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.

Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

Mon avis :

Dernier opus pour moi à lire de cet auteur, dernier roman paru en mai 2016.

L’intrigue nous emmène cette fois en Corse, en été. Quoi de mieux !

L’auteur tisse comme à chaque fois habillement les fils de son histoire, nous faisant douter tour à tour de chacun des personnages.

Comme j’en ai lu 3 de suites, et que ses anciens romans me sont restés quelque peu en mémoire, j’ai aimé les clins d’oeil à certains détails de ses précédents livres (Envie-de-tuer ; un avion qui s’écrase….) Le Petit Prince de Saint-Exupéry encore et toujours présent.

Une ode à la terre qui n’appartient à personne : les adultes que nous sommes l’empruntons à nos enfants. « Rien n’appartient jamais à une personne seule« .

Une belle lecture d’été.

L’image que je retiendrai :

Celle de la vue sur la Méditerranée depuis la bergerie du grand-père de Clothilde.

L'ivresse des profondeurs – Laetitia KERMEL

ivresse-profondeur

Editions Fragrances, 9 février 2015, 295 pages

Résumé de l’éditeur :

Pierre voit sa vie totalement chamboulée par un accident de plongée. Il subit «l’ivresse des profondeurs». Assailli par des maux de tête persistants et souffrant d’hallucinations, il est perturbé. D’autant qu’il semble exercer sur son entourage une forme de magnétisme, tantôt bénéfique, tantôt nocif.

Doit-il v voir les indices d’une pathologie sévère ? Un message de son inconscient ? Le signe d’une sensibilité nouvelle au paranormal ? 

Mon avis :

Ouvrir ce roman, c’est se plonger dans « l’âme corse » comme nous ne la connaissons pas, nous continentaux.

Si le sujet premier de la plongée sous marine et du problème de la Caulerpa taxifolia ne m’a pas passionnée, je dois avouer que j’ai plus aimé la seconde et troisième partie se déroulant en Corse.

L’auteure nous parle de son île, de son histoire, de sa supposée filiation avec l’Atlantide.

Des spécialités culinaires également (miam….) et de ses habitants, si secret, si discret.

C’est ce qui m’a plu dans ce roman, un peu moins le côté ésotérique, mais il n’est pas prégnant.

L’image que je retiendrai :

Celle de la maison de famille de Pierre dans son petit village de Corse, une tour carrée sans confort, et dans laquelle il avait horreur de passer toutes ses vacances d’été quand il était enfant. Heureusement, il y avait Cesare..

Je remercie les Editions Fragrances pour l’envoi de ce roman au goût de Corse si prononcée.