Sombre est mon coeur – Anti TUOMAINEN

Fleuve Editions, 8 octobre 2015, 304 pages Présentation de l’éditeur : À une heure de route d’Helsinki, entre l’immense forêt et la côte battue par les vents, Aleksi prend ses fonctions au manoir de Kalmela – un monde d’ombres et de silences… Étrange nouveau gardien que ce jeune homme ténébreux, solitaire, traversé de désirs contradictoires. Étrange également la ronde qu’il mène avec la cuisinière, mutique, et la fille de la maison, aussi hautaine que cajoleuse. Étrange enfin la complicité menaçante que lui impose son sulfureux patron, le millionnaire Henrik Saarinen… Car Aleksi n’est pas là par hasard. Vingt ans auparavant, […]

Jeu de pistes – Marcel THEROUX

10X18, 16 mai 2013, 288 pages Présentation de l’éditeur :  À la mort de son oncle, une succession inattendue tire Damien March de son ennui : la maison excentrique de Cap Code et pleine de trésors. Parmi eux, l’héritier déniche un manuscrit inachevé. Mais en tournant les premières pages, il est loin de se douter qu’il tient entre ses doigts la piste tortueuse et brûlante d’un insoupçonnable secret de famille… Mon avis : Même si le fameux secret de famille ne commence à se révéler que dans les toutes dernières pages, j’ai aimé le dépaysement à Cap Code dans cette […]

Pardonnable, impardonnable – Valérie TONG CUONG

JC Lattès, 7 janvier 2015, 300 pages Présentation de l’éditeur : Un après-midi d’été, Milo, douze ans, fonce à vélo sur une route de campagne. L’ivresse de la descente, un virage, et c’est la chute. Tandis que l’enfant se bat pour sa vie, c’est toute sa famille qui vole en éclats. Milo était censé réviser ses cours d’histoire. Que faisait-il sur cette route ? Chacun cherche le coupable, mais personne n’est innocent. Mon avis : Un huis-clos familial où chacun se rejette la pierre, tentent de se dédouaner, mais effectuant également une introspection, révélant ainsi leurs secrets. Qu’ils ont humains, […]

Goodbye Gandhi – Mélanie TALCOTT

Lu sur Liselotte Résumé de l’éditeur : « Vijay Ramalingam avait tellement vu de corps de suicidés, des femmes surtout qui se donnaient la mort en se pendant à un ventilateur, qu’il eut l’immédiate certitude qu’elle s’était pendue avec un foulard ou un linge quelconque, avant que l’évidence ne chasse la logique des apparences. Quelqu’un avait pris la peine non seulement de déposer son corps sur un linceul de fleurs, mais aussi de répandre autour quelques pièces de monnaie et du riz safrané. Quelqu’un qui avait assisté ou organisé ce suicide et qui connaissait les rudiments des rites funéraires indiens et […]