Trois fois la fin du monde – Sophie DIVRY

De l’auteure, j’avais beaucoup aimé La côte 400, mais franchement moins La condition pavillonnaire.

D’après le résumé, ce roman racontait une certaine fin du monde. Et j’ai lu dernièrement beaucoup de romans sur le sujet.

Bref, ce n’était pas gagné.

Et pourtant : j’ai tout aimé dans ce roman. Le passage en prison de Jo et son attachement à son frère mort dans le casse. Sa vie seule dans la cabane au fond du jardin des bois. Sa survie et son abattement en plein hiver.

J’ai aimé la nature qui évolue par petites touches autour de lui. Rien de révolutionnaire d’un coup, juste des couleurs, des senteurs qui varient.

J’ai aimé son besoin presque animal de parler, et son envie de faire corps avec la nature.

J’ai aimé que Jo, qui veut parfois tuer tout le monde dans une crise de colère, se rende compte du travail des hommes.

Lire ce roman, c’est retrouver la nature sauvage qui ne fait pas de bruit, mais est sans cesse changeante et indomptable.

L’image que je retiendrai :

Celle de la chatte Fine qui accouche en compagnie de Jo.

NOIR BLANC, 23 août 2018, 240 pages

29 commentaires sur “Trois fois la fin du monde – Sophie DIVRY

  1. Je vais l’attendre patiemment en bibliothèque (qui pour l’instant n’a absolument rien de la rentrée littéraire, ce ne sont pas des rapides ..)

  2. Ma première lecture de l’auteure ne m’avait pas non plus laissé un souvenr impérissable. Mais ici, le résumé me semblait proposé quelque chose de plus original. Je le lis bientôt et je pense qu’il devrait me plaire

  3. J’ai été très déçue par l’évolution de « Quand le diable sortit de la salle de bain » qui pourtant commençait bien. J’ai même fini par m’ennuyer complètement. Alors je ne tenterai plus cette auteur.

  4. Jamais lue l’autrice, j’adore l’idée d’une cabane dans un jardin mais il me semble ressembler beaucoup à un livre qui m’attend sur ma pal ; le mur invisible. Du coup j’hésite

Laisser un commentaire