Amour propre – Sylvie LE BIHAN

Ce roman pose la question de la maternité : comment vivre alors que l’on se rend compte qu’avoir des enfants ne nous a pas épanouie ?

Guilia arrive à un moment de sa vie où elle a besoin de faire une pause : ses enfants sont grands et censés être autonomes, ses recherches sur Malaparte l’entraînent à Capri dans la maison de l’écrivain, elle est toujours à la recherche de sa mère.

Si les passages sur la villa de Curzio ne m’ont pas passionnées, j’ai en revanche été scotchée par celles sur le mal être de Guilia.

Je me suis reconnue dans ses phrases sur l’abandon de sa mère, la douleur de vivre avec une part manquante.

Le sujet de la maternité n’a pas éveillé d’écho en moi, mais j’ai aimé les paroles de réconfort de la responsable de la maison.

Une lecture qui a suscitée bien des émotions, m’a fait venir des poissons d’eau dans les yeux et qui m’a remontée le moral.

L’image que je retiendrai :

Celle du chat de la maison qui sera finalement baptisé Poucet.

JC Lattès, 6 mars 2019, 250 pages

17 commentaires sur “Amour propre – Sylvie LE BIHAN

  1. Merci pour vos mots qui me touchent…. On se sent tellement seul(e) une fois que le roman est publié, que des chroniques comme la vôtre, et bien, ça met du baume au cœur!!! Bonne fin de journée

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