D’acier – Silvia AVALLONE

Anna et Francesca sont amies inséparables depuis l’enfance. Leurs parents habitent dans le même immeuble un appartement l’un au dessus de l’autre.

Elles ont 13 ans, sont jolies et insouciantes.

Leurs pères respectifs sont soit absent, soit violent. La mère de Francesca ne travaille pas et subit les coups, celle d’Anna est engagée politiquement.

Mais cet été là, les deux inséparables se brouillent et c’est la pauvre Lisa qui en fait les frais.

Si j’ai aimé le contexte sociologique du roman avec le haut fourneau qui produit de l’acier sans discontinuer, ses travailleurs qui cherchent à améliorer le quotidien, j’ai été moins convaincue par les personnages masculins.

Anna et Francesca m’ont paru bien jeunes pour ce qui leur arrive.

Et la pauvre Lisa dont le seul qualificatif qui l’a définie sans cesse est boudin.

Mais l’auteure ma littéralement fait entrer dans ces barres d’immeubles avec vue sur l’Elbe, ou tout le monde entant et observe tout le monde, ou les pères ont la main leste, mais où personne ne dit rien.

Un roman social du début des années 2000.

L’image que je retiendrai :

Il y a beaucoup de chats sauvages dans ce roman.

Liana Levi, 7 mai 2012, 400 pages

15 commentaires sur “D’acier – Silvia AVALLONE

  1. je ne sais pas si ce roman pourrait me plaire… par contre j’aime bien l’idée que tu vas retenir des chats 😉

    pour mougous je ne pense pas que ce roman pourrait te plaire… il est assez particulier…

  2. J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, qui reste très vif dans mon esprit plusieurs années après lecture !
    Pour Eve-Yeshé : je l’ai préféré à L’amie prodigieuse, mais lu avant. Je pense que mieux vaut ne pas les comparer, en effet.

  3. Lu à sa sortie pour un prix littéraire (celui de l’express, je crois), mais ce n’était pas mon favori, loin de là, je n’avais pas vraiment accroché

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