La vraie vie – Adeline DIEUDONNE

Que vous dire qui n’est déjà été dit sur ce roman : il est question de violences domestiques ; du pouvoir que donnent les armes à feu ; d’une banlieue triste à mourir ; d’un lien indestructible entre un frère et une soeur.

Mais le roman est plein de clichés : le père revient d’une chasse en Himalaya (rien que ça) ; la mère est traitée d’amibe (sympa) ; la jeune fille tombe amoureuse de son voisin au corps d’athlète ; elle est une crack en physique ; et j’en passe et des meilleurs.

Le style est plat et sans fioriture, sans suspens.

J’ai trouvé que ce roman survolait son sujet : les violences domestiques.

Tant pis.

L’image que je retiendrai :

Celle du siphon à chantilly qui explose, cela m’a presque fait rire.

Lu sur Liselotte

48 commentaires sur “La vraie vie – Adeline DIEUDONNE

  1. et oui, c’est le problème plus un livre est encensé et plus le risque d’être déçu est grand
    je l’ai lu avant le battage et je trouve que pour un premier roman elle s’en sort bien, on verra la suite 🙂

  2. Ouais, le problèmes des romans dont on parle beaucoup, il faut qu’ils soient vraiment excellents pour y résister! ^_^ D’ailleurs ma LAL descend à vue d’oeil. ^_^

  3. Dommage : de mon côté, j’ai beaucoup apprécié ce livre et sa fantaisie, son humour aussi. Le fait que ce soit le récit et le vécu d’une enfant puis d’une adolescente rend ce texte plus frais. Un petit goût de fable que j’ai bien aimé. Mais… on ne peut pas tous avoir le même avis 😉 Et c’est tant mieux finalement, sinon, on ne discuterait pas.

  4. Ah c’est dommage… Mais à lire ton avis je te comprend.
    Personnellement je pense que j’aurais été aussi déçue…
    Pourtant le sujet avec l’air intéressant.

    Pour la mère parfaite, j’ai aussi été déçue dans le même sens que toi pour ce roman. je pense que tu serais aussi déçu si tu le lisais…

  5. Je ne lirai pas ce roman pour tout ce que tu en dis. Je trouve qu’il y a une sorte de déferlement dithyrambique à son égard (du même style que le Québert de Dicker à son époque) sans retenue mais sans raison non plus. A tel point qu’on occulte médiatiquement le Renaudot roman 2018, qui n’a pas besoin de cette ombre pour se faire connaître.

    1. Je n’ai pas encore lu le Renaudot, mais je suis d’accord avec toi : trop de publicité autour de ce roman qui n’en vaut pas la peine.

    1. Une cruelle déception. J’en attendais tellement que je me suis demandée comment il avait pu atterrir dans la liste des goncourables.

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