L’art de perdre – Alice ZENITER

Que dire de plus qui n’ai déjà été dit sur ce grand roman de la rentrée littéraire précédente ?

J’ai aimé suivre Ali et sa femme Yema, jeune mariée de 14 ans, seconde femme d’Ali et donnant enfin naissance à un garçon. Avant 9 autres enfants aussi bien en Algérie que plus tard en France.

J’ai aimé Ali, propriétaire terrien grâce à un hasard bienheureux qui lui a fait rencontrer un pressoir.

J’ai aimé Hamid enfant et son amitié avec Annie, la fille du commerçant du village, avant que la famille d’Annie, pied noir, ne parte en exil.

Le hasard d’une rivalité entre familles a décidé de la destinée de celle d’Ali.

J’ai découvert les camps d’arrivée pour les familles harkis, les rivalités entre les harkis et les travailleurs algériens (ceux arrivés en 62 et ceux venus après l’indépendance).

Naïma m’a moins parlé, même si elle tente de reconstruire l’histoire familiale malgré les silences de son père.

J’ai été touchée par la douleur et la tristesse d’Hamid faisant table rase de son passé.

L’image que je retiendrai :

Le monde se divise en deux catégories : les gens empli de tristesse et les gens empli de colère.

Flammarion, 16 août 2017, 512 pages

28 commentaires sur “L’art de perdre – Alice ZENITER

  1. Une déception pour moi. J’avais beaucoup aimé la première moitié de Sombre Dimanche, et depuis, j’attends beaucoup de cette auteure. Il va peut-être falloir que je cesse d’attendre.

  2. Il a été couvert d’éloges ce roman, mais le thème ne me tente pas. Et j’ai encore « sombre dimanche » dans ma PAL.

    1. J’en attendais tellement plus après les nombreux commentaires élogieux. Mais j’ai aimé suivre cette famille sur plusieurs générations.

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