Le Chef-d’oeuvre – Anna ENQUIST

Le peintre Johan Steenkamer prépare une grande exposition qui devrait lui apporter la consécration. Pour fêter l’événement, sa mère se propose d’organiser à l’issue du vernissage un grand dîner familial.

Mais Johan annonce à tout le monde qu’il a invité son père, qui a abandonné sa famille. Ce qui fait ressurgir les douleurs familiales.

La seconde partie du roman nous raconte la vie de famille de Johan, son mariage, ses trois enfants, et le décès de sa petite fille, du point de vue de sa femme.

J’ai aimé cette partie : la douleur d’une mère qui perd son enfant et perd pieds quelques temps. Son mari qui ne lui est d’aucun secours et qui ne comprend pas cette douleur.

Johan apparait comme un peintre dont seul compte son œuvre. Aucune critique n’est admise.

Un roman qui tourne autour de la figure du père disparu, celui dont les deux fils, et la femme cherche encore l’approbation, le regard.

Un roman un peu bavard (quelle importance de voir telle personnage faire des confitures), mais qui parle admirablement de la figure du père absent.

L’image que je retiendrai :

Celle du tableau sensé être le Chef-d’oeuvre de Johan.

Actes sud, 3 octobre 2001, 369 pages

Les avis de Cathulu et Antigone

14 commentaires sur “Le Chef-d’oeuvre – Anna ENQUIST

  1. Ça parle plus d’une relation père-fils que de peinture ?
    Ta bibliothèque met le code-barres sur la couverture en plein milieu ?

    1. Code barre en plein milieu pour scanner, c’est plus pratique, apparemment. Mais les tampons à l’intérieur sont assez discrets. 😉

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