Le sourire étrusque – José Luis SAMPEDRO

Salvatore âgé de 75 ans arrive à Milan chez son fils pour y subire des examens médicaux à cause du cancer qui lui ronge les intestins.

Mais Salvatore n’aime pas cette ville du Nord, lui le paysan de Calabre, ni sa belle-fille Andrea.

Seul Brunettino, son petit-fils de 13 mois trouve grâce à ses yeux, au grand dame de la nourrice et femme de ménage.

Une rencontre fortuite dans la rue lui fait croiser la route d’Hortensia qui elle aussi lui ouvrira les yeux sur le.monde et les femmes.

J’ai aimé découvrir ce vieil homme, ancien maquisard, aux idées bien arrêtées sur ce qu’est un homme, mais aussi capable de donner de l’affection à son petit-fils.

Un homme qui ne jure que par son fromage de chèvre et le pain de son pays, sans oublier son vin râpeux.

Un homme qui souhaite ne surtout pas mourir avant son vieil ennemi, car la mort et le sang ne lui font pas peur.

Un homme qui découvre que les femmes sont l’autre pôle de l’humanité, et qu’elles sont fortes, elles aussi.

Un homme entier, d’une autre génération, d’autres luttes, mais si attachant.

L’image que je retiendrai :

Celle du livre de référence sur l’éducation d’André, alors qu’il est si simple de prendre un enfant dans ses bras.

Anne-Marie Métailié, 11 avril 2012, 352 pages

16 commentaires sur “Le sourire étrusque – José Luis SAMPEDRO

    1. Mince ! C’est vrai que ça joue aussi. Le livre a sans doute été victime de son succès et manipulé par des doigts peu soigneux.

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