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Maisons de verre – Louise PENNY

Armand Gamache vient d’être nommé Directeur de la Sûreté du Québec et a décidé de porter un coup aux trafiquants de drogues sur le territoire.

Mais tout n’est pas calme à Three Pines non plus, ou un étrange cobrador a fait son apparition.

Comme l’auteure, j’ai aimé revenir à Three Pines, au coin du feu avec des tartines de brie et de poire.

J’ai appris l’existence des cobrador del frac en Espagne. Celui qui sévit au village est plus inquiétant.

J’ai aimé retrouver Armand et son parfum de bois de santal et de rose.

J’ai trouvé audacieuse sa stratégie de brûler ses vaisseaux.

Quel homme que cet Armand Gamache, capable de passer pour un idiot afin de tromper les trafiquants qui agissent sous son nez.

Dans ce roman-ci aussi, les frontières sont poreuses.

Quelques citations :

Ayant été témoin de tant de brutalités innommables dans des villes petites et grandes, Jean-Guy Beauvoir en était venu à la conclusion que la « civilisation » était peut-être surestimée. Exception faite de la livraison de pizzas à domicile, naturellement.

Ce n’est pas ta faute, murmura-t-elle. En sortant, il se demanda combien de fois d’autres lui avaient répété ces mots.

Je vais BIEN : bête, inquiet, emmerdeur, névrosé.

Beauvoir savait qu’il arrive que le droit chemin se sépare.

Il ne s’agissait pas d’avoir moins peur ; il s’agissait de faire montre de plus de courage.

Mots de l’auteure en fin de volume : Three Pines est un état d’esprit. Celui dans lequel nous nous trouvons lorsque nous préférons la tolérance à la haine. La gentillesse à la cruauté. La bonté à la brutalité. Chaque fois que ces conditions sont réunis, nous vivons à Three Pines.

L’image que je retiendrai :

Celle de la nouvelle aide à la boulangerie qui fait des baguettes exécrables mais de délicieux muffins.

Lu sur Liselotte

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