Partiellement nuageux – Antoine CHOPLIN

Entrons tout de suite dans le vif du sujet, contrairement à l’auteur : j’ai trouvé le début poussif.

Des phrases simples mais qui n’évoquent rien. Un décor suggéré et deux personnages au lourd passé.

Un télescope qui ne peut plus voir, comme son astronome qui semble perdu dans son passé.

Le récit commence à prendre forme et intérêt passé la moitié, quand Ernesto rentre chez lui et ne cesse de penser à Ema.

J’ai aimé ces deux personnages qui se tournent autour avant de s’apprivoiser.

L’arrière-plan totemique mapuche ne m’a pas parlé.

Une lecture partiellement nuageuse, ciel se dégageant sur la fin de lecture.

L’image que je retiendrai :

Celle du chat d’Ernesto qui s’appelle Crabe.

La fosse aux ours, 17 janvier 2019, 134 pages

20 commentaires sur “Partiellement nuageux – Antoine CHOPLIN

  1. Les totems font face aux disparus. Je trouvais joli ce parallèle entre mapuches et disparus de la dictature. Très belle lecture, comme bon nombre des livres de cet auteur

Laisser un commentaire