Toutes blessent, la dernière tue – Karine GIEBEL

Ouvrir un roman de Karine GIEBEL, c’est savoir que l’on va prendre des coups avec les personnages.

Ce dernier roman ne failli pas à la règle, mêlant aux coups brûlures et autres châtiments corporels.

Et comme le personnage principal est une jeune fille, elle se fera violer également.

Il faut dire qu’elle n’a pas de chance, Tama : achetée à son père qui l’a vendu pour quelques euros, elle travaille en France chez une amie de sa tante, dormant dans une buanderie, et mangeant quand il y a des restes.

Mais l’homme de la maison commence à lui tourner autour et sa femme chasse Tama. Qui continue à être exploitée par sa tante.

Jusqu’à l’arrivée d’Izry.

Là commence la partie que j’ai préférée : celle de l’amour entre Izry et Tama, deux adolescents victimes, l’un d’un père tyrannique et d’une mère pas claire, et l’autre d’esclavage moderne.

Encore une fois j’ai dévoré ce roman addictif jusqu’à la dernière page, tragique comme il se doit. Ou presque.

L’image que je retiendrai :

Celle de Tama découvrant la musique classique.

Une citation :

Parce que vivre, c’est ça. Vivre, c’est avoir peur, avoir mal. Vivre, c’est risqué. vivre, c’est rapide et dangereux. Autrement, ça s’appelle survivre. (p.235)

Lu sur Liselotte

12 commentaires sur “Toutes blessent, la dernière tue – Karine GIEBEL

  1. Trop violent pour moi. Il existe déjà assez de violence dans la vie réelle pour que justement je préfère les lectures me permettent de rêver et d’évacuer ces moments tragiques. Je préfère les bonnes vieilles intrigues à l’ancienne.

  2. J’ai lu qu’un seul roman de cette auteure c’était « Terminus Elicius » et personnellement j’ai moyennent apprécié… je n’ai pas encore retenté l’expérience…
    En tout cas le principal c’est qu’il t’ai plu 🙂

    Pour L’héritier de Moriarty je peux te comprendre, peut-être qu’un autre te plaira plus

  3. C’est un roman violent certes, le parcours de Tama est un enfer mais j’ai admiré sa force et son courage. J’ai ressenti tellement d’émotions à cette lecture.

  4. C’est drôle parce que d’habitude cette autrice ne m’attire pas du tout, mais là j’avoue que le sujet me tente beaucoup, c’est tellement d’actualité ces histoires d’esclavagisme malheureusement. Il était donc sur ma LAL, je le note et garde ton billet précieusement (dans vos plus tentateurs ;0)

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