Une affaire comme les autres – Pasquale RUJU

Annamaria, veuve, se retrouve en salle d’interrogatoire face à la procureure Silvia Germano qui l’interroge sur son mari.

Mariée très jeune à un homme de 30 ans de qui elle est tombée folle amoureuse, Annamaria se plaît à décorer sa maison de Turin et faire le café aux visiteurs de son mari. Elle ne sait rien de son métier.

En face d’elle, Silvia lui dévoile les agissements de Marcello au fur et à mesure du récit de Silvia.

On découvre un homme qui ne recule devant rien, prêt à tout pour avancer au sein de sa hiérarchie.

Un huis-clos dynamique qui alterne les voix et les points de vue des deux femmes.

J’ai appris pas mal de vocabulaire en lien avec la mafia, même si je sais pertinemment que je ne le retiendrai pas.

J’ai aimé le personnage d’Annamaria qui préfère fermer les yeux sur les agissements de son mari, mais elle aussi prête à tout pour cacher sa relation adultère.

J’ai aimé le personnage du frère de Marcello, revenu d’Angleterre et qui intègre la Famille.

Et cette fin ! Rien que pour elle, cela vaut la peine de plonger dans cet interrogatoire.

L’image que je retiendrai :

Celle des deux femmes face à face devant la caméra de la salle d’interrogatoire.

Denoël, 7 février 2019, 288 pages

12 commentaires sur “Une affaire comme les autres – Pasquale RUJU

    1. La mafia n’apparait qu’en second plan. ce qui est importante, c’est ce que raconte le personnage principal.

    1. La mafia n’est qu’en arrière-plan. Ce qui est important, c’est ce que raconte le personnage principal.

    1. La mafia n’est là qu’en arrière plan. Heureusement, je ne suis pas fan de ce genre d’histoires non plus.

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